dimanche 9 octobre 2011

8. La présence des anglophones

Travailleurs des chantiers de bateaux de Québec

1810 : Une crise industrielle et agricole, le chômage et la surpopulation de la Grande-Bretagne poussent des milliers d’Écossais, de Gallois, d’Anglais et d’Irlandais à émigrer au Canada. Ces derniers sont très nombreux à cause de la Grande Famine (1845-1849).

Présenté par Malcom Reid, écrivain.

3657-1-08_presence_des_anglophones.mp3 (3:30 minutes)

Avec Boston et New York, Québec est la principale porte d’entrée des immigrants en Amérique du Nord.
De 1815 à 1860, un million d’entre eux débarquent sur les quais. Plusieurs s’installent dans la région où ils trouvent du travail dans l’industrie du bois. Ces ouvriers habitent près de leurs lieux de travail : les anses à bois et les chantiers navals. La rue Saint-Patrick est là pour nous rappeler qu’une partie du secteur irlandais était situé où se trouve l’actuel Centre des congrès.
Délégation du parti Co-operative Commonwealth Federation (C.C.F.) pour une conférence des partis travaillistes du Commonwealth à Londres, Angleterre. F. R. Scott est à droite.

En 1861, 40% de la population du Faubourg parle anglais. Parmi ceux-ci, Francis Reginald Scott (1899-1985), dont le père est pasteur de l’église Saint-Matthew, marque l’histoire canadienne. Il deviendra adversaire de Duplessis, grand poète et cofondateur du Co-operative Commonwealth Federation (l’ancêtre du NPD).

Cimetière St-Matthew

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